Les Vampires (Dessin " Requiem " par Mills et Ledroit

Les Vampires (Dessin " Requiem " par Mills et Ledroit
Les vampires sont dans les croyances populaires, des morts vivant qui sortiraient de leur tombe à la nuit tfin de se nourrir du sang des vivants endormis.

L
es croyances rattachées à l'existence de démons, de divinités et de créatures monstrueuses buveuses de sang sont d'origine très ancienne, puisqu'elles apparaissent dès l'Antiquité égyptienne. Elles sont par ailleurs communes à de multiples cultures, le sang, matérialisation de l'énergie vitale, étant chargé d'un pouvoir symbolique à dimension universelle. Ces divinités ou démons sanguinaires sont le plus souvent féminins, à l'image de Sekhmet, déesse guerrière de la mythologie égyptienne, qui boit le contenu de cruches contenant un philtre magique, pensant qu'il s'agit de sang humain. Dans le monde grec, les lamies sont réputées boire le sang des jeunes gens. Dans les croyances hindoues, la déesse Kali, épouse de Shiva, dotée de deux grands crocs saillants, s'abreuve également de sang. Chez les Aztèques, le dieu du Soleil et de la Guerre Huitzilopochtli se nourrit de sang et de c½urs humains. De même, l'idée d'un défunt, qui ne pouvant pleinement accéder au royaume des morts, puisse se changer en démon ou en mort vivant, et venir nuire aux vivants est également une crainte très répandue à travers les pays, les époques et les cultures.

Né dans l
'imaginaire collectif autour de ces peurs ancestrales, le mythe du vampire a par la suite semblé trouver une confirmation tangible lors des périodes d'épidémies et de guerres, de nombreuses personnes étant enterrées à la hâte et par conséquent, pour certaines, encore vivantes. Ces pratiques hâtives ont notamment donné lieu à la découverte de corps non décomposés — la mort ayant été plus tardive qu'elle n'aurait dû —, découvertes qui ont été interprétées, en particulier dans les pays d'Europe de l'Est, comme des signes prouvant une présence démoniaque. Nombre d'épisodes dus en réalité à des enterrés vivants ont ainsi achevé de donner toute leur force à des croyances déjà bien ancrées.

Les morts vivants appa
raissent dans les textes dès le xiie siècle, notamment dans un récit du chanoine anglais Walter Map, De Nugis Curialium, vers 1193. Le vampire devient rapidement un démon dont l'Église reconnaît l'existence. L'emploi d'objets liés au culte chrétien est d'ailleurs considéré comme l'une des seules armes efficaces pour le faire fuir, et la religion vient offrir aux âmes terrorisées un refuge inespéré. Les pays d'Europe de l'Est, en particulier la Roumanie, voient prospérer les témoignages relatifs au vampirisme. Une peur collective s'y développe dès le xive siècle, pour atteindre son apogée au xviiie siècle, et un grand nombre de rituels s'y mettent en place. Certains personnages historiques contribuent également, par leurs méfaits, à entretenir la légende. Le plus célèbre est le terrible Vlad Tepes (1431-1476), dit l'Empaleur, prince de Valachie connu pour ses pratiques barbares, et qui a inspiré le personnage de Dracula. La comtesse hongroise Erzebeth Bathory est quant à elle jugée en 1611 pour avoir saigné plusieurs centaines de jeunes filles dans l'espoir de gagner, grâce à des bains de sang, une beauté éternelle.

Au xix
e siècle, le vampire perd quelque peu son pouvoir maléfique dans les croyances populaires, pour devenir un personnage d'importance de la littérature fantastique. Décrit alors comme un être sensuel et raffiné, il se pare d'une aura qui sied tout particulièrement à l'univers romantique.

Selo
n les croyances populaires, on peut naître vampire ou le devenir à la suite d'une morsure de vampire. Les personnes excommuniées ou bien les suicidés deviennent également des vampires après leur décès. Le vampire est un être immortel. L'emploi de crucifix, d'hosties, d'eau bénite et d'ail peut cependant le faire reculer. On ne peut néanmoins l'anéantir définitivement qu'en le brûlant ou en lui plantant un pieu en plein c½ur. Il convient ensuite de le décapiter afin d'éviter sa résurrection. Le vampire craint la lumière du jour. Il regagne donc sa tombe systématiquement avant l'aube. Parmi les caractéristiques physiques propres aux vampires figurent la taille conséquente de ses canines supérieures, ainsi que l'extrême pâleur de son visage. Le vampire est couramment associé à certains animaux telle la chauve-souris, dont il peut prendre la forme selon certains récits. Enfin, l'image du vampire ne se reflète pas dans les miroirs.

Le plus célèbre des
vampires est Dracula, héros du roman de Bram Stoker, Dracula (1897). Cette ½uvre s'inscrit dans un courant d'inspiration qui se développe au xixe siècle, avec notamment par la Morte amoureuse de Théophile Gautier (1836), roman dans lequel la belle Clarimonde, femme vampire, tente un jeune prêtre fraîchement ordonné, et par Carmilla de Joseph Sheridan le Fanu (1871), qui dépeint lui aussi un personnage de vampire féminin. La production du XXe siècle est quant à elle marquée en particulier par les livres d'Anne Rice tels Entretien avec un vampire (1976) et Lestat le vampire (1985).

Les personnages
de vampires, et plus particulièrement Dracula, inspirent également un nombre important de réalisateurs de films.

# Posté le mercredi 02 novembre 2005 16:43

Modifié le jeudi 07 juin 2007 07:55

Roma 9/9

Un simple geste (de moi même)
Un simple geste peut dire beaucoup de chose
Un simple geste symbole de haine
Un simple geste symbole d'amitier
Un simple geste permet que montrer que nous sommes tous égaux
U
n simple geste pour aider des personnes proches ou non
Un simple geste à la place de mots inutiles
Un simple geste peut guider un peuple
Un simple geste de certains cons peuvent faire souffir
Un simple geste des laches montrent leur infériorité
Un simple geste des fous pourrait faire détruire la planète
Un simple geste sauve la vie

# Posté le vendredi 04 novembre 2005 18:58

Modifié le jeudi 07 juin 2007 07:55

Thor, le grand dieu guerrier

Thor, le grand dieu guerrier
Mythologie Scandinave.

Dans le panthéon des dieux germaniques,
il existe un autre dieu aussi important qu'Odin : il s'agit de Thor. Ce dieu à la chevelure rousse est en fait le fils d'Odin et de Fjorgyn, la déesse de la terre. Ce dieu possède un comportement colérique et s'emporte facilement. Durant son enfance, Thor fut confié à 2 esprits de la foudre, Vingir et Hlora. Le dieu de la foudre, contrairement à son père Odin qui est adoré par les vikings, est apprécié énormément par les fermiers car malgré son caractère, Thor est un dieu très juste, qui représente le bien contre le mal. Durant la plupart de ses aventures, il était accompagné par Loki, le dieu du feu. Thor a en sa possession plusieurs objets magiques d'une grande valeur. Il possède entre autre une ceinture qui lui procure une force colossale, le marteau Mjöllnir ainsi qu'un gant lui permettant de manier le marteau. Il fut fabriqué par les fils d'Ivaldi, les nains Brokk et Eitri. Cette arme unique était un objet de destruction, de fécondation ainsi que de résurrection. Il avait un manche très court et son extrêmité en maillet rougeoyait. Pour le manier, il fallait absolument avoir le gant de cuir de Thor. Pour ses déplacements, Thor voyageait sur un char tiré par 2 boucs : Tanngnost "grinceur de dents" et Tanngrisnir "broyeur de dents". Lorsque le dieu du tonnerre voulait se nourrir, il tuait ses 2 boucs et les ressuscitait grâce aux pouvoirs de Mjöllnir. Mais il fallait pour cela garder les os des animaux intacts. Un jour, un géant de la glace du nom de Hrungnir, dont la tête et le coeur étaient de pierre, défia les dieux d'Asgard dans une course avec son étalon Gullaxi, ou crinière dorée. Odin gagna la course avec Sleipnir, le cheval à 8 pattes du dieu Odin. Après avoir bu trop de bière, il provoqua Thor en duel.

Ma
lheureusement, le dieu du tonnerre était craint par tous les géants de la glace. C'est pourquoi les autres géants préparèrent un plan pour gagner le duel. Ils construisirent un géant d'argile si grand que le dieu du tonnerre serait effrayé en le voyant, dont le coeur était celui d'une jument et dont le nom était Veau de la brume. Heureusement pour Thor, son conducteur de char eu l'idée de déséquilibrer lme géant en attaquant ses jambes. Lors de sa chute, il fit trembler Jotunheim, le pays des géants. Ayant le pied coincé par le géant d'argile, Hrungnir ne réussit pas à éviter Mjöllnir qui lui fracassa le crâne. Cependant, un morceau de pierre se logea dans la tête du dieu. Après cet épisode, Geirroed, une autre géante de la glace, voulant venger la mort de Hrungnir, réussi à capturer Loki. En échange de sa liberté, ce dernier promit de livrer Thor sans défense à Geirroed. Thor, confiant en son compagnon, se laissa guider par Loki jusqu'à la frontière de Jotunheim. Là-bas, ils logèrent chez Grid, une géante pacifique qui mit en garde le dieu du tonnerre des intentions de Geirroed. Pour le protéger, elle lui prêta une ceinture, des gants de fer et un bâton incassable. Sur le chemin, Thor et Loki traversèrent un torrent d'eau et de sang. Ce torrent était si important qu'il leur était difficile de le franchir. A un tel point que Loki s'accrochait à la ceinture de Thor qui était emporté par le courant. Il parvint malgré tout à attraper la brancher d'un sorbier et se hissa hors du torrent.

Cet
te rivière était en fait gonflé par les menstruations de Gjalp, la fille de Geirroed.Une fois arrivé au palais de la géante, Thor s'assit sur une chaise et s'endormit en attendant leur hôte qui était absent. A son réveil, il constata que les filles de Geirroed, Gjalp et Greip, tentèrent de fracasser le crâne du dieu sur le toit de leur demeure, mais en un temps éclair, Thor se servit du bâton de Grid pour repousser la chaise et écraser les géantes. Au retour de Geirroed, celle-ci tenta à son tour de tuer le dieu mais échoua et se fit tuer ainsi que tous ses serviteurs. Toujours dans le royaume de Jotunheim, Thor et Loki se rendirent un jour à la forteresse d'Utgard. Durant le voyage, ils passèrent la nuit chez des humains. Le fils du fermier, Thialfi, malgré les intructions de Thor, Brisa l'un des os de bouc pour se nourrir. C'est pourquoi Thialfi et Roskva, sa soeur, furent obligés de se mettre au service du dieu du tonnerre. Par après, ils dormirent dans un immense palais vide. Mais il s'agissait en fait du pouce d'un géant nommé Skrymir, ce qui signifie "immense". Ensuite, ils arrivèrent à Utgard où ils durent affronter les géants dans différentes épreuves. Loki dans un concours d'apétit, Thialfi dans une course et Thor dans un concours de boisson, soulever un chat et un combat contre une vieille dame, tous furent vaincus et humiliés. Mais ce n'est seulement qu'après que les géants de la forteresse avouèrent qu'il s'étaient battus contre des illusions et donc, qu'il leur était impossible de gagner. Dans une autre de leurs aventures, ce fut l'intelligence de Loki qui sauva les 2 dieux. En effet l'un des géants de la glace, Thrym, était parvenu à dérober le marteau de Thor. En possession de cet objet, il demanda la main de la déesse Freyja. C'est alors que loki proposa à Thor de se déguiser en déesse pour tromper l'oeil de l'ennemi. Une fois devant le géant, ce dernier posa la marteau sur les genoux du dieu déguisé comme il était de coutume pour célébrer le mariage. De nouveau en possession de Mjöllnir, Thor jeta son déguisement et tua tous les géants de la glace des alentours fou de rage d'avoir dû se déguiser en femme. Enfin, lors du Ragnarök, Thor devait mourir à cause du poison de Jormungand, le serpent cosmique, après avoir tué celui-ci.

Venant de : http://cronos
legend.ifrance.com/mytho19.htm

# Posté le jeudi 10 novembre 2005 14:51

Loup-garou

Loup-garou
Le mythe du loup-garou (de loup et garou, calque d'un mot francique signifiant « homme-loup ») possède des racines très anciennes ; on en trouve des traces dès l'Antiqui grecque et romaine. Il est par ailleurs commun à un très grand nombre de cultures. La naissance du mythe pourrait trouver une explication dans les cas d'hypertrichose, une maladie se traduisant par une pilosité excessive. Par ailleurs, la peur naturelle que le loup dévoreur de troupeaux suscite dans les populations paysannes a certainement contribué au développement de légendes diverses à son propos.

Le mythe du loup-garou connaît un essor particulier à partir du Moyen Âge et atteint son paroxysme au xvie siècle, où ont lieu en France plusieurs milliers de procès d'hommes soupçonnés d'être des loups-garous. On leur attribue toutes sortes de méfaits sanglants, en particulier des meurtres d'enfants. Les accusés subissent le même sort que les personnes soupçonnées de sorcellerie, et finissent sur le bûcher. À la même époque, on cherche également à détecter dans la population les personnes susceptibles d'être des loups-garous. Certains signes physiques comme l'implantation basse des oreilles sont alors considérés comme des indices révélateurs.


La c
royance veut que tout humain mordu par un loup-garou devienne loup-garou à son tour. On peut également se transformer en loup-garou en recouvrant son corps d'une peau de loup ou, selon certains récits, en l'enduisant d'un onguent spécial. Le loup-garou mène la plupart du temps une existence normale au milieu des autres hommes, qui ne peuvent alors souonner son caracre monstrueux. Il ne se transforme que dans certaines conditions. La Lune, notamment, possède dans ce domaine une influence capitale. Certains loups-garous ne révèlent en effet leur véritable identité que durant les nuits de pleine lune. C'est là qu'ils se transforment pour devenir des êtres mi-hommes, mi-loups, acquérant une stature puissante et une force décuplée. S'il semble que la vision d'un crucifix le fasse fuir, il faut, pour tuer un loup-garou, utiliser une balle d'argent.

Le my
the du loup-garou est indissociable d'une vision dualiste de l'âme humaine. Il illustre l'opposition entre les instincts animaux et la dimension civilisée de l'homme, mais renvoie également à l'affrontement entre le bien et le mal. La transformation de l'homme en homme-loup est ainsi considérée comme la manifestation du Mal, du diable prenant possession des âmes.

# Posté le vendredi 11 novembre 2005 13:23

Orpheus de Jean Delville

Orpheus de Jean Delville
Peintre, pte et théoricien. Elève de J. Portaels à l'académie royale des beaux-arts de Bruxelles, de 1879 à 1884, il expose pour la première fois à L'Essor en 1885. Après des débuts réalistes, il se tourne, à partir de 1887, vers le symbolisme et fréquente assidûment le r Péladan, fondateur, en France, de la Rose-Croix esthétique. Il participe à plusieurs salons de cette confrérie. Il publie, en 1888, ses premiers poèmes dans la revue "La Wallonie" et fonde, en 1892, le groupe Pour l'Art. Il rédige de nombreux textes théoriques - "Le frisson du sphinx" (1895), "L'idéal messianique" (1897), "La mission de l'art" (1900) - dans lesquels il définit l'esthétique idéaliste, et dirige des journaux tels "L'Art idéaliste" et "La Lumière". En 1896, il fonde le groupe L'Art idéaliste dont il organise les deux salons. De 1900 à 1905, il donne cours à la School of Art de Glasgow dont il assure quelque temps la direction. De retour en Belgique, il est professeur à l'académie royale des beaux-arts de Bruxelles de 1907 à 1937, ainsi qu'à l'académie de Mons. Après guerre, en 1920, il fonde avec E. Fabry, C. Montald, E. Vloors, A. Ciamberlani et quelques autres le groupe l'Art monumental et se consacre à la décoration de quelques bâtiments officiels dont l'hémicycle de l'arcade du Cinquentenaire. En 1924, il est nommé membre de la classe des beaux-arts de l'Académie royale de Belgique. Ses premières ½uvres symbolistes - "Les trésors de Satan" (1895, Bruxelles, M.R.B.A.B.) ou "Portrait de madame Stuart Merril" (col. priv.) -, empreintes d'idéal et de théorries philosophiques, se distinguent par le choix des coloris, le sens de la composition et un climat méditatif et poétique que l'emphase et l'ésotérisme viendront troubler. Après la guerre de 1914-1918, sa touche s'empâte, sa palette devient plus crayeuse et ses grandes toiles allégoriques semblent souvent creuses.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 12 novembre 2005 13:49

Modifié le jeudi 07 juin 2007 11:43