" Memory in White " de Luis Royo

" Memory in White " de Luis Royo
Luis Royo est né à Cutanda, Tervel (Espagne) en 1954.

Il
étudie la peinture, la décoration et le dessin industriel. Parallèlement, il travaille dans divers studios de décoration de 1970 à 1979. De 1972 à 1976, plus impliqué dans la peinture grand format, il participe à diverses expositions individuelles dans différentes villes. En 1978, il se tourne vers la BD et commence à publier des récits complets à partir de 1981 dans des revues comme "1984", Comic International, Rambla et, occasionnellement dans El Vibora et Heavy Metal. A partir de 1983, avec Norma Editorial, il se lance dans l'illustration, sortant pour la première fois du contexte national pour publier dans le monde entier. Actuellement, ses travaux illustrent des couvertures pour différents éditeurs tels que Tor, Berkley, Avon, Warner, Bantam, Zebra, Nal ou Pocket. Il réalise également des couvertures pour des magazines comme Heavy Metal, Cimoc, Penthouse, Comic Art, Ère Comprimés, Total tal... Il illustre également des calendriers, posters, compilations, cartes postales, portfolio... pour les éditions Penthouse, Air Brush-Action, Comic Image, Heavy Metal, DC Comics, Fleer Ultra X-Men ou Norma Editorial.

# Posté le samedi 12 novembre 2005 16:14

Photographie prise par Jacques Henri Lartigue

Photographie prise par Jacques Henri Lartigue
Jacques Lartigue naît à Courbevoie le 13 juin 1894. Dès l'âge de 6 ans, il prend ses premières photographies avec l'appareil de son père et entreprend d'écrire son "journal" qu'il continuera toute sa vie. A partir de 1904, il photographie et dessine ses expériences d'enfants, les jeux familiaux, ou encore les débuts de l'aviation, de l'automobile, les "belles dames du Bois de Boulogne", les manifestations mondaines et sportives. Il expérimente en amateur curieux toutes les techniques photographiques mises à sa disposition . Collectionneur infatigable des instants de sa vie, il réalise plusieurs milliers de photographies soigneusement mises en pages dans de grands albums.
M
ais là n'est pas, semble-t-il, sa véritable vocation : en 1915, il fréquente l'académie Jullian. La peinture devient et restera son activité professionnelle. A partir de 1922, il expose dans plusieurs Salons à Paris et dans le midi de la France.

Il renco
ntre de nombreux artistes, gens de lettres et du spectacle comme Sacha Guitry et Yvonne Printemps, Kees van Dongen puis Pablo Picasso et Jean Cocteau. Passionné par le cinéma, il photographie les tournages de plusieurs films de Jacques Feyder, Abel Gance, Robert Bresson, François Truffaut et Federico Fellini...


Il vend oc
casionnellement des images à la presse et expose à la galerie d'Orsay aux côtés de Brassaï, Man Ray et Doisneau. Mais, c'est par l'exposition au Museum of Modern Art à New York et la parution d'un portfolio dans Life que Jacques Lartigue est reconnu pour son ½uvre photographique. Il a alors 69 ans. Il ajoute le prénom de son père à son nom et devient Jacques Henri Lartigue. Trois années plus tard, son premier livre Album de Famille, puis la publication de Instants de ma Vie conçu par Richard Avedon le font connaître dans le monde entier. En 1975, le musée des Arts Décoratifs de Paris propose la première rétrospective française de son ½uvre.

Val
éry Giscard d'Estaing lui commande la photographie officielle de son septennat. Jusqu'à la fin de sa vie, il répond à des commandes de magazines de mode ou de décoration.
Il
meurt à Nice le 12 septembre 1986.

Lartigue que j'ai connus lors d'une exposition au Centre Pompidou fais partis de mesférences en tant que photographe, la simplici et le naturel du quotidien de son époque sont toujours présents dans ses clichés.
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# Posté le samedi 12 novembre 2005 17:56

Photographie prise par Jacques Henri Lartigue

Photographie prise par Jacques Henri Lartigue
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# Posté le samedi 12 novembre 2005 17:57

Modifié le jeudi 07 juin 2007 11:43

Larmes (de moi même)

Larmes (de moi même)
Mon âme est sensible à ces jours si gris
Les larmes coulent toutes seules
Venant de ces sources infinis

Il serait injuste de ne me citer que l'état de mon âme brisée
Les larmes du monde entier se retrouvent toutes
Dans un océan démontrant que les souffrances ne finissent jamais de s'arrêter

Ce dernier est tellement sombre et ne cesse de grandir
L
es larmes coulent depuis la nuit des temps
Il faut croire que pour avancer l'univers a besoin de souffrir

Chaque être ou chose est responsable de ces actes à chaque moment
Il n'y aura jamais une sécheresse qui pourrait effacer cet oan
Alors c'est à nous d'essayer que nos larmes ne le remplissent lentement
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# Posté le vendredi 25 novembre 2005 18:23

Modifié le jeudi 07 juin 2007 11:43

" Le Pelican " par Alfred Musset

" Le Pelican " par Alfred Musset
Ceci est mon poème préféré, on y retrouve cette phrase que j'emploi souvent et qui montre aussi ma source d'inspiration pour mes textes " Les plus désespés sont les chants les plus beaux ".

Quel
que soit le souci que ta jeunesse endure,
La
isse-la s'élargir, cette sainte blessure
Que
les noirs séraphins t'ont faite au fond du c½ur:
Ri
en ne nous rend si grands qu'une grande douleur.
Ma
is, pour en être atteint, ne crois pas, ô poète,
Q
ue ta voix ici-bas doive rester muette.
Les plus désespérés sont les chants les plus beaux,
Et j'
en sais d'immortels qui sont de purs sanglots.

Lor
sque le pélican, lassé-d'un long voyage,
Dans
les brouillards du soir retourne à ses roseaux,
Se
s petits affamés courent sur le rivage
En le voyant au loin s'abattre sur les eaux.
Déjà, croyant saisir et partager leur proie,
Ils co
urent à leur père avec des cris de joie
En s
ecouant leurs becs sur leurs goitres hideux.
Lui,
gagnant à pas lents une roche élevée,
D
e son aile pendante abritant sa couvée,
Pêcheu
r mélancolique, il regarde les cieux.
Le
sang coule à longs flots de sa poitrine ouverte;
En
vain il a des mers fouillé la profondeur;
L'Océ
an était vide et la plage déserte;
Pour
toute nourriture il apporte son c½ur.
S
ombre et silencieux, étendu sur la pierre
Parta
geant à ses fils ses entrailles de père,
Dans s
on amour sublime il berce sa douleur,
E
t, regardant couler sa sanglante mamelle,
Sur s
on festin de mort il s'affaisse et chancelle,
I
vre de volupté, de tendresse et d'horreur.
Mai
s parfois, au milieu du divin sacrifice,
Fatigu
é de mourir dans un trop long supplice,
Il craint que ses enfan
ts ne le laissent vivant,
A
lors il se soulève, ouvre son aile au vent,
Et, s
e frappant le c½ur avec un cri sauvage,
Il pousse
dans la nuit un si funèbre adieu,
Que les oiseau
x des mers désertent le rivage,
Et que le voyageu
r attardé sur la plage,
Sentant passer la mort, se recommande à Dieu.

Po
ète, c'est ainsi que font les grands poètes.
Ils
laissent s'égayer ceux qui vivent un temps;
Mais
les festins humains qu'ils servent à leurs fêtes
Ressemblent la plupart à ceux des pélicans.

Quan
d ils parlent ainsi d'espérances trompées,
De
tristesse et d'oubli, d'amour et de malheur,
Ce n'es
t pas un concert à dilater le c½ur.
L
eurs déclamations sont comme des épées:
Elles
tracent dans l'air un cercle éblouissant,
Ma
is il y pend toujours quelque goutte de sang .
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# Posté le samedi 26 novembre 2005 05:40